MAO : comment créer ses premières musiques avec la zen attitude

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Note :  Ce sujet est un parallèle de l’article qui te montre comment composer tes premiers morceaux au piano. Je te conseille donc de le lire avant ! Il t’explique notamment comment choisir un accompagnement rythmique et construire la mélodie qui va avec. Ce sont donc des techniques intéressantes pour toutes compositions.

Tu aimerais composer tes premières musiques en Musique Assistée par Ordinateur. Tu te dis que tes possibilités créatives n’en seraient que démultipliées.

Et tu as raison !

Mais laisse-moi te dire une chose qui fait mal. Les premières fois, tu vas avoir la sensation de te prendre un mur en bêton armé de plein fouet. Tu en seras même à te demander si la composition est vraiment faite pour toi… Parce que oui, la MAO est une torture pour les neurones quand on débutes.

Et ce, pour plusieurs raison :

  • Tu ne vas rien comprendre au fonctionnement du logiciel
  • Le lexique MAO sera aussi clair qu’un cours de physique quantique
  • Tu vas te demander comment organiser les différents éléments de ton morceau entre eux
  • Puis comment mixer le tout
  • Et finir par un bon mastering

Il y a vraiment de quoi s’y perdre ; en y laissant quelques cheveux au passage d’ailleurs !

Mais c’est normal.

Moi aussi je suis passée par là. Et je n’ai pas encore compris tout les concepts encore. Mais peu importe.

Le tout est de ne pas vouloir y aller trop vite et d’y aller pas à pas. Sinon tu risques d’être dégouté de cet univers avant même d’avoir commencé.

Ça serait quand même dommage d’abandonner ton rêve en voulant griller des étapes non ?!

Alors, ici, on va s’appuyer sur le morceau que tu as composé grâce à l’article sur comment composer au piano en 4 étapes. (C’est là où on va voir les élèves sérieux ! Haha)

Il y a, selon moi, un avantage super intéressant à partir d’une composition de piano, aussi simple qu’elle soit.

>>> Tu ne resteras pas bloqué dans la spirale infernale des 4 ou 8 mesures qui empêche souvent les débutants de construire un morceau de A à Z.

La base est là, la MAO ne vient que renforcer, enrichir et modeler ce qui existe déjà.

Allez, c’est partie, voyons les éléments que l’on retrouve dans au moins 95% des compositions.

Tu auras déjà de quoi construire des morceaux dont tu n’auras pas à rougir !

Etape 1 :  Retranscrire ton morceau de piano

Avant d’ajouter des éléments, il faut d’abord que ton morceau de piano atterrisse dans ton logiciel MAO.

Voyons comment.

Mais d’abord…

Dans l’article Comment composer au piano, tu as notamment vu comment :

  • Personnaliser ta suite d’accords ; en choisissant la tonalité, l’enchainement des accords et leurs renversements
  • Déterminer ton accompagnement main gauche ; en choisissant des accords plaqués ou arpégés
  • Créer ta propre mélodie ; en utilisant les notes de tes accords et des notes de passage.

Super ! voilà notre base.

Mais à ce stade, 2 options s’offrent déjà à toi.

  1. Retranscrire ton morceau de piano tel quel dans ton logiciel
  2. Utiliser ton morceau de piano comme base, mais changer les instruments utilisés.

Voyons de plus près ces 2 options ! Le résultat sonore est bien différent. Tu vas halluciner.

Option 1 : Je conserve mon morceau de piano

Dans ce cas, pas de surprise dans le rendu. Garde simplement le morceau que tu as déjà composé.

Pour le retranscrire dans ton logiciel, là encore, tu as 3 possibilités.

Tu as un piano acoustique.

 Tu peux l’enregistrer via un micro qui lui-même est relié à ton logiciel

Mais là, à part si tu as un très bon micro et que tu maitrise les plugins qui te permettent de nettoyer tes pistes audio, le résultat risque de faire peur.

Bonjour les grésillements, le chat qui miaule dans le fond de la pièce et l’avion qui passe au-dessus de la maison. Wouhou !

Tu risques d’être dégouté de ton propre morceau sans savoir par quel bout le prendre…

Ce n’est donc pas l’option que je te recommande si tu n’as pas un environnement parfaitement adapté à la prise de son (ce qui, je pense, va être le cas d’au moins 95% des Home Studistes).

Piano accoustique

Autre possibilité. Tu as un piano numérique.

Relie-le directement à ton ordinateur via ton interface audio. Dans ce cas, le son de ton piano sera directement enregistré dans ton logiciel. L’audio sera donc de bien meilleur qualité, fidèle au son de ton piano (évidemment, cette solution ne sera possible que si ton piano n’est pas trop loin de l’ordi…).

Mais attention !

Si tu choisis cette option, assure-toi de jouer bien en rythme en restant calé au tempo.

C’est un point ultra essentiel pour la suite de ta composition.

Parce qu’après, nous allons rajouter d’autres éléments à ton morceau. Donc si tu n’es pas bien en rythme, le résultat final sonnera brouillon et tu auras détruits tous tes efforts à néant.

Piano numérique

Passons à la dernière option. C’est celle que je préfère (mais en même temps, je ne peux pas appliquer les 2 autres méthodes… 😉).

 Elle consiste à utiliser un instrument virtuel.

Et puisque dans cette partie, nous voulons conserver notre morceau de piano, tu devras avoir un plugin de piano.

NB : si tu n’as pas de VSTi de piano en stock, je peux te conseiller le plugin gratuit Keyzone Classic qui t’offre 5 sons différents de piano acoustique et électrique. Il est facile à prendre en main.

Il y a 2 avantages à retranscrire ton morceau de piano de cette façon.

  • Tu peux retranscrire chaque main séparément. Pratique si ton jeu main ensemble laisse parfois à désirer.
  • Puisqu’il s’agit d’un enregistrement MIDI et non Audio, tu peux facilement corriger et replacer tes notes sur la grille.

Ces 2 avantages cumulés te permettront d’avoir un morceau parfaitement calé rythmiquement.

Et comme je l’ai déjà évoqué, c’est indispensable pour la suite.

Clavier maitre

Voyons maintenant la seconde option qui offre peut-être encore plus de possibilités créatives.

Option 2 :  Je garde juste la base

Imaginons que tu ne souhaites pas conserver exactement le morceau de piano que tu as composé… Eh bien, rien de plus simple !

Tu peux quand même t’en servir comme base et uniquement changer les instruments utilisés ou ne conserver que certaines sections. Le résultat fera un volte-face.

Comment ?

Tu l’as peut-être deviné 😊

C’est quasiment la même méthode que celle qui consiste à utiliser un instrument virtuel de piano.

Sauf qu’ici, tu devras absolument retranscrire les 2 mains séparément en choisissant un instrument virtuel différent pour chaque main.

Comme ça, tu auras un son pour la partie accompagnement rythmique et un autre son pour la mélodie principale de ton morceau.

Les possibilités de rendu sonore sont alors démultipliées.

Ecoute ces quelques exemples.

Ok, a ce stade tu as une base solide dans ton logiciel avec :

  • Un accompagnement rythmique
  • Une mélodie principale

Et ce peu importe le mode de retranscription que tu auras choisi.

Là, tu as ta crêpe base nutella ! C’est déjà pas mal, mais peut mieux faire pour les plus gourmands !

Reste maintenant à ajouter le supplément banane et chantilly pour sublimer le tout.

Allons-y !!

NB : pour la suite de l’article, j’ai fait le choix de garder mon morceau de piano tel quel. Mais libre à toi d’en décider autrement.

Etape 2 : Rajouter une nappe d’arrière-plan

C’est selon moi l’élément le plus simple à rajouter dans toutes tes premières musiques . Tu vas voir !

Mais déjà, à quoi sert une nappe, à part protéger ta table… (oui, ok elle était facile celle-là). Plus sérieusement, en MAO, une nappe est aussi appelée Pads.

Elle vient tapisser le fond de ton morceau. Elle lui donne de l’ampleur et procure un sentiment d’élargissement stéréo.

Ce n’est pas forcément un élément clef de ton morceau, mais sans lui, il manque un petit quelque chose. Un peu comme un mur sans aucune décoration… C’est impersonnel et froid.

Cet effet d’amplitude se produit pour 2 raisons :

  • Grâce aux sons choisi
  • Grâce à la façon dont sont construites les nappes

Regardons ça de plus près.

Les bons sons

Puisque l’objectif est de provoquer un sentiment d’espace sonore, il faut choisir ses sons en conséquence.

Par exemple, des sons percussifs n’auraient pas de sens pour gonfler ton morceau. Ils ne prennent pas assez de place dans le champ sonore.

Ecoute cet exemple.

Accords + son percussif

Ça peut être sympa, mais ce n’est pas l’effet recherché pour une nappe d’arrière-plan.

Il vaut alors mieux privilégier des instruments qui « s’étalent ». Comme par exemple des instruments à cordes résonnantes, des voix types chœurs, des pianos avec du sustain, etc.

Instruments pour pads

La construction

Maintenant, voyons plus précisément comment construire ces pads.

Tu vas voir, c’est très facile.

Il te suffit simplement de reprendre les accords que tu as choisi pour ton accompagnement rythmique.

Et voilà, tes pads sont près 😉

Tu peux toutefois apporter une petite variation.

Pour créer ton accompagnement, tu avais choisi certains renversements d’accords.

NB : pour rappel, les renversements consistent simplement à changer l’ordre des notes pour un accord donné

Donc pour ta nappe, si tu le souhaites, tu peux en utiliser d’autres. C’est une variation assez subtile mais elle apporte quand même un petit truc en plus !

Voilà ce que ça peut donner.

Pads a

Il nous reste juste une chose à voir pour cette partie.

Une idée ?!

L’octave

Quelle octave choisir pour ses pads ?… Même si la réponse est déjà induite avec le dernier exemple audio !

En soit, il n’y a pas de règles universelles à ce niveau-là. Mais je peux tout de même te donner un conseil.

Choisis une octave différente de celle utiliser pour ton accompagnement rythmique. Sinon, les 2 éléments risquent de sonner un peu flou ; on ne les percevra pas bien dans le tumulte de tous les instruments.

Même octave que les accords

Dans la plupart des cas, tu peux choisir une octave plus bas ou une octave plus haut, voire 2.

Une octave plus bas que les accords
2 octaves plus haut que les accords

Ça y est, ton morceau commence à s’enrichir !

Bon, maintenant, ça manque un peu de punch tout ça je trouve… C’est l’heure de faire rentrer la batterie.

Etape 3 : Plus de grouves

Allez, courage. C’est peut-être la partie la plus compliquée à créer… Sauf si tu es aussi batteur à la base !

Mais perso, ça ne ressemblait à rien dans mes premiers morceaux. Haha

Donc t’inquiète, c’est normal si tu galères. Tous les non batteurs passent par là.

Tu risques de rencontrer plusieurs problème au moment de créer ta partie de drums :

  • Quels sons de batterie choisir ?
  • Quels éléments de batterie utiliser ?
  • Quand faire jouer tel ou tel élément ?
  • Comment faire des variations ?

Pas toujours simple de répondre à ces questions. Et en plus, on a tendance à vouloir en mettre toujours trop quand on débute, et c’est là qu’on casse tout le grouve.

Donc là, dans un premier temps, notre objectif va être de faire simple mais efficace.

Et on va tenter de répondre à chaque question.

Quels sons de batterie choisir ?

Alors là, aucune recette toute faite.

Tout va dépendre du style de musique que tu veux faire. Chacun possède des sonorités qui lui sont propres.

Va faire un tour sur Splice pour écouter des démos dans différents styles.

Ce site t’aidera également si tu veux composer dans un style avec lequel tu n’es pas familier.

Tu y trouveras plein de packs dédiés à un style précis. Pas besoin de t’abonner, écoute juste les démos pour savoir quels sont utiliser.

Ces exemples reflètent ce qui se fait de manière traditionnelle dans les styles cités. Mais en vrai, libre à toi de sortir des sentiers battu pour créer tes propres sons.

Quels éléments de batterie choisir ?

Là encore, à toi de voir.

Mais 3 reviennent de manière quasi systématique :

  • Le kick (grosse caisse)
  • La snare (caisse claire)
  • Les High-Hat (charleston)

On trouve aussi souvent :

  • Les clap (claquement de main)
  • Les cymbales crash
  • Les toms

A ça, tu peux rajouter des petits éléments percussifs divers et variés de ton choix.

Pour t’inspirer, écoute les morceaux pros que tu aimes. Porte ton attention sur la rythmique de batterie et essaie d’identifier les éléments qui rentrent en jeu.

Cette technique est un très bon moyen de travailler ton oreille. Ça te sera également très utile pour le point suivant !

Quand faire jouer les éléments ?

Ici, tout dépend encore du style de musique.

Mais en prenant le temps d’écouter activement des morceaux pros, tu vas doucement t’imprégner d’une multitude de rythmique que tu pourras ensuite retranscrire dans tes propres compositions.

Pour éviter que cet article devienne un roman, je ne vais pas rentrer davantage dans le détail.

Mais regarde ça de plus près :

Pour mon morceau, j’ai choisi un rythme simple qui, je trouve, passe partout !

Globalement, ça donne :

  • Kick sur les temps 1 et 3
  • Snare sur les temps 2 et 4
  • High-hat joués à la croche

Voilà le résultat.

Rythme de base

Et en rajoutant des petites percussions.

Rythme de base + quelques percussions

Comment faire des variations ?

Je vais te donner ma façon de faire.

Il y en a sans doute d’autres, probablement des meilleurs. Ce n’est peut-être pas une méthode conventionnelle mais tant que ça fonctionne, on s’en fiche un peu non ?!

Je procède en 2 étapes.

1. Construction de la rythmique de base selon le style du morceau sur 8 mesures.

Kick et snare en premiers, puis les high-hat.

A ce stade, la rythmique est assez monotone. C’est en fait une rythmique d’une mesure qui se répète sur les 8 préétablies.

2. Introduction de variations au feeling. (C’est là où c’est moins conventionnel peut-être ! 😊)

A ce niveau, tu peux rajouter des éléments par ci par là, en enlever d’autres et écouter ce que ça donne. Modifie à ta guise pour obtenir un rendu qui te plait.

Et c’est là que l’importance des 8 mesures entre en jeu.

Pourquoi ?

Parce que c’est beaucoup plus facile d’apporter des variations sur 8 mesures que 2 ou 4. Logique !

Mais attention.

Apporter des variations, c’est bien, mais ne t’enflamme pas trop non plus ! Prends garde à ne pas dénaturer complètement la rythmique de base.

La batterie pose les fondations rythmiques d’un morceau. Et sans fondation cohérente, ton morceau entier s’écroule…

Donc, les variations oui, mais avec parcimonie. (Tiens, ça ferait un bon slogan non ?!)

Voici ce que ça pourrait donner.

Rythme avec quelques variations

Ton morceau commence vraiment à prendre de l’allure, tu ne trouves pas ?

Encore un dernier ajout à faire pour finir de l’habiller.

Etape 4 : La basse

Elle va venir appuyer ta rythmique de batterie et donc renforcer les fondations de ton morceau.

Bon là, je ne sais pas pourquoi, je me suis looongtemps pris la tête avec la basse. Je ne savais vraiment pas quoi en faire ! Dis-moi dans les commentaires si tu as, ou as eu, le même problème, je suis curieuse de savoir !

Pourtant le principe de base est assez simple.

Il suffit généralement de se baser sur les accords de l’accompagnement.

Donc pour créer une ligne de basse, la méthode la plus simple consiste à suivre les notes fondamentales de tes accords.

Par exemple, pour la suite de 4 accords Mi mineur, Do majeur, Sol majeur, Ré majeur la ligne de basse serait constituée des notes Mi, Do, Sol et Ré.

Voici ce que ça donne.

Basse simple

Là où ça se complique, c’est quand tu veux composer une ligne de basse un peu plus élaborée pour ne pas endormir ton auditeur…

Quelles notes choisir ?

Quelles rythmes donner à ces notes ?

Dans ce cas, entre tes notes fondamentales, tu peux y inclure des notes de passages. C’est exactement la même méthode que quand tu as voulu construire ta mélodie.

A la différence près que la ligne de basse reste souvent moins complexe que la mélodie.

Et pour être sûr de bien assoir les fondations, il vaut mieux, le plus souvent, conserver les notes fondamentales   à chaque début de mesure, au moment du changement d’accords.

Maintenant, en ce qui concerne la rythmique de ta ligne de basse… Comme d’hab, ça va dépendre du style de ton morceau et de la place que tu veux qu’elle y occupe.

Pour t’aider, tu peux t’appuyer sur 2 choses :

  • La rythmique de batterie, notamment la grosse caisse
  • La rythmique de la suite d’accords

Pas le choix, tu vas devoir expérimenter pour trouver un grouve qui te plait et une mélodie qui colle avec ta mélodie principale.

Pour illustrer tout ça.

Basse plus complexe

Regarde aussi cette vidéo :

Voilà le résultat final quand on assemble tous les éléments… + un petit bonus !

Bon, je dois quand même t’avouer une chose, même si tu l’as sans doute entendu.  La flemme à montrée le bout de son nez !

Je n’ai pas eu le courage de refaire le morceau complet en utilisant les sons que tu as entendus pour les exemples. En sachant que j’avais déjà créé le morceau complet il y a quelques temps.

Mais en soit, tout est sensiblement identique. Seuls les instruments virtuels choisis diffèrent.

Concernant la seconde mélodie, rien d’exceptionnel.

J’ai simplement employé la même méthode que pour créer ma première mélodie. Les notes de mes accords, des notes de passages, tout en m’appuyant sur la mélodie du piano.

Pour finir

Et voilà, tu peux maintenant partir d’un de tes morceaux de piano pour le faire évoluer à ta guise grâce au vaste univers de la MAO.

Crée enfin tes premières musiques, et sois en fier !

Il te suffit de suivre ces 4 étapes.

Bien sûr, certaines étapes te poseront plus de problèmes que d’autres. Prends le temps qu’il te faut.

Suis-les pas à pas, ou inverse leur ordre. Peu importe. Fais comme tu te sens le plus à l’aise.

Mais surtout, termine ta composition. Tu seras fier de toi et ça te motivera à continuer pour aller toujours plus loin dans l’enrichissement de tes morceaux.

N’oublie pas, quoi qu’il arrive, commence par faire simple. Et seulement ensuite, dose juste ce qu’il faut pour complexifier chaque élément.

Tes oreilles sont tes meilleures amies. Fais en sorte que le tout reste clair et cohérent.

On continue la discussion dans les commentaires si ça t’a plu ou que tu as une remarques à partager.

Ça me fera très plaisir d’échanger avec toi, et en plus, tu soutiendras mon travail !

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2 commentaires

  1. Très sympa ton article Océane ! Ça fait une base solide pour démarrer 😊 c’est que au début on est paumé dans tout ça…j’en ai épluché des tutos..mais là où j’ai eu le plus de difficulté c’est sur le choix du logiciel, il faut en essayer plusieurs et prendre celui où on se sent le plus a l’aise…et regarder plein de tutos😄 après la où j’ai pas mal galèré ça a été sur le choix des vst des plugin ect…les gratuits les pas gratuits..leurs fonctionnement ect…des heures entières a rester figé devant mon écran…😂
    Pour les batteries je procède comme ça, je fait le poum chack de base , en essayant d’y inclure l’emplacement des futures break, puis ensuite je rajoute charley , tom ect…il y a des vst de batteries qui ont aussi l’avantage de proposer des boucles de batteries que l’ont modifie a sa guise en midi..je les utilise aussi…voilà pour mon expérience…mais une chose est sûr c’est qu’il faut s’accrocher et ne pas baisser les bras..car même après 10 ans on cherche encore et toujours a s’améliorer autant dans le rendu sonor que dans la compo en elle même..
    Bravo pour ton article et merci😊😊

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